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plement et en même temps on les éliminera. L'utilisation des parasitoïdes apportent énormément d'intérêt. Exemple : à Hawaii, les recherches sont plus approfondies. Pour les mouches femelles, les pulvérisations de l'insecticide sur le feuillage des plantes hôtes sont effectuées à raison de 25 spots de 100 millilitres par hectare. Une mouche femelle, quelle que soit l'espèce, pour la fabrication de ses œufs, recherche des sources protéiques. Les scientifiques travaillent dans un laboratoire sur des rayonnements ionisants (rayon gamma) pour stériliser les mouches. Il est fortement recommandé de ramasser les fruits mûrs tombés à terre et de les enterrer profondément ou de les brûler. Ces fruits sont les réservoirs pour les larves de mouches. On peut empêcher les femelles de pondre leurs œufs dans les fruits des plantes hôtes en enveloppant ces fruits dans des sacs en papier journal ou en papier kraft. En général, on emballe les fruits avant qu'ils ne deviennent mûrs et sensibles à l'infestation.
INTERVIEw de Teiki Richmond
Te Hamani Hou: Depuis combien temps travaillez-vous dans le S.D.R. ? Teiki Richmond : Je travaille dans le S.D.R. depuis 4 ans. THH : Combien êtes-vous ici aux Marquises ? TR : A Atuona :12 agents. Tahuata :2 agents Fatu-Hiva :1 agent
THH : Aimez- vous ce travail ?
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TR : Oui, beaucoup car il y a des challenges à relever, il y a aussi le contact avec toutes sortes de personnes et ça moi j'adore. Mais c'est aussi parce que je pense que le travail dans l'agriculture est un métier très noble.
THH : A votre avis est- ce que le fait que la mouche des fruits est apparue aux Marquises a un rapport direct avec la mentalité des gens de l'île ? TR : En fait je crois que certaines personnes ne se rendent pas compte des dangers que la mouche peut causer.
THH : Pensez-vous que ce fléau pourra un jour être exterminé de l'île de Hiva-Oa. TR: Oui, car nous avons tout de même eu des résultats positifs lors de la dernière vérification des boîtes à pièges.
THH : En tant qu'agriculteur est ce que c'est facile pour vous de détruire ces espèces ? TR : Non, parce qu'il faut beaucoup de patience et il faut vraiment aimer ce travail pour y parvenir et beaucoup d'autres choses encore.
THH : Pour terminer avez-vous un conseil à donner à nos fidèles lecteurs? TR : Oui bien sûr, je voudrais seulement leur dire qu'il ne faut pas considérer les mouches de fruits comme de simple bêtes inoffensives car ce n'est pas le cas, elles sont vraiment dangereuses pour notre planète.
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de l'exportation. C'est la baisse des revenus agricoles. Cela bouleverse aussi le secteur alimentaire c'est à dire que au lieu de manger des fruits frais on va devoir acheter des fruits importés. A titre d'exemple : en 1996, les producteurs d'ananas devaient acheminer 1300 tonnes de fruits vers les États-Unis, soit 25 tonnes par semaine mais à cause de la suspension des exportations, les producteurs ont enregistré un manque à gagner de plus de 100 millions de francs Pacifique Nous pensons que les agriculteurs doivent être bien informés car c'est à leur niveau que le risque de propagation de l'insecte est le plus grand.
LES MOYENS DE LUTTE.
Pour lutter contre les mouches des fruits, on peut utiliser des méthodes biologiques (traitement contre les mâles), chimiques (traitement contre les femelles) mécaniques (protection manuelle). Il y a des installations de stations d'appâts pour lutter contre les mâles en utilisant un mélange d'attractif sexuel et d'insecticide. L'insecticide et le méthyle-eugénol sont suspendus ou cloués sur les arbres. Par jardin on dépose un bloc tous les 50 mètres. On diminuera ainsi la population des mouches mâles, et toutes les chances d'accou
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