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Le vendredi 3 septembre 2004, la traditionnelle messe de rentrée s’est tenue
en l’église de l’immaculée conception d’Atuona.
Tous les enfants des deux établissements Sainte Anne, école et collège, ont
participé à cette cérémonie. Chants et textes étaient interprétés par les
enfants et les adolescents dans un seul élan, celui de rendre hommage au
seigneur. De même, l’église avait été décorée par les élèves avec des
affiches réalisées en classe, notamment pendant la catéchèse.
Le père Célestin a conduit la cérémonie. Il a comparé le savoir transmis par
les enseignants à des graines semées à terre : à chacun de préparer son
jardin pour que ces graines ne tombent pas dans un champ de cailloux, mais
bien dans de la bonne terre favorable à l’éclosion des graines.
Commencée à huit heures, la messe a pris fin vers 9h10 comme il se doit,
c’est-à-dire en chant tandis que les « paroissiens » quittaient l’église
pour rejoindre la cours de récréation. |
Vanina remplace Hinano Fournier
depuis le 20 septembre 2004 |
Jean-Baptiste, Ani de son prénom
marquisien, est aussi un ancien élève de retour |
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Te Hamani Hou : Pourquoi
enseignes-tu ?
Vanina : J’ai toujours voulu enseigner et, maintenant, j’en ai l’occasion.
THH : As-tu déjà enseigné ?
Vanina : Non, c’est la première fois.
THH : Où as-tu étudié ?
Vanina : J’ai étudié en France pendant deux ans pour ma seconde. Ensuite, je
suis revenue au Lycée Gauguin.
THH : Es-tu contente d’enseigner au collège Sainte Anne ?
Vanina : Oui, particulièrement puisque c’est mon ancien collège.
THH : Est-ce que les élèves sont gentils avec toi ?
Vanina : Pour l’instant, les enfants se comportent bien dans l’ensemble.
THH : Es-tu mariée ? Est-ce que tu as des enfants ?
Vanina : Je ne suis pas mariée, mais j’ai une petite fille.
Propos
recueillis par
Lovina Barsinas |
Te Hamani Hou : Pourquoi
enseignes-tu ?
Ani : J’aime le contact avec les élèves. De plus, j’avais rencontré M. Drapé
qui m’avait dit que je pourrais le remplacer quand il partirait à la
retraite.
THH : Où as-tu fait tes études ?
Ani : J’étais au collège Sainte Anne puis au lycée La Mennais. Mais j’ai eu
mon bac S à Pomare. Ensuite, j’ai commencé un DEUG de mathématiques et j’ai
terminé mes études en France, à Montpellier.
THH : Comment trouves-tu les élèves par rapport à ceux de ton époque ?
Ani : Ce sont des élèves ordinaires, comme à mon époque.
THH : Pourquoi revenir aux Marquises après des études en France ?
Ani : Pour revenir chez moi et pour pouvoir pousser les élèves à aller plus
loin dans leurs études.
THH : Comptes-tu rester longtemps ?
Ani : Je réfléchis. J’attends un an. J’aime les Marquises.
Propos
recueillis par
Tania Pautehea |