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Miss Atuona est parmi nous.

Comment t’appelles-tu et quel âge as-tu ?
Je m’appelle KAIMUKO Tahia, et j’ai 15 ans.

Qui sont tes parents ?
Mes parents sont Kaimuko Patrice et Antoinette.

Dans quelle classe es-tu ?
Je suis en 3ème B.

Quand as-tu été élue Miss Atuona ?
J’ai été élue Miss au mois de Juillet 2005.

Pourquoi t’es-tu présentée à l’élection ?
On m’a obligé à le faire. Et puis d’une part je me suis dit :
« Pourquoi pas? Je vais essayer ! » et d’autre part, je pensais que je ne gagnerai pas. »

Qu’est-ce que ça a changé dans ta vie de tous les jours ?
En fait, pour moi, être miss, c’est rien.
Ce n’est pas ce titre qui fera changer ma vie de tous les jours. J’aime mieux être discrète.

Tu fais partie d’un groupe de danse, est-ce que le groupe te reconnaît comme Miss Atuona ?
Au début oui, car nous avons accueilli des personnalités, comme des ministres ou d’autres encore, je ne me souviens plus. Ensuite petit à petit, ils n’ont plus fait attention à mon titre.

Et combien de candidates s’étaient présentées ?
Dans mes souvenirs, nous étions 11 filles mais d’âges différents.

Quelle était l’ambiance le soir de l’élection ?
Pour vous dire la vérité, au moment où chacune d’entre nous faisait le passage individuel, je ne faisais pas attention à l’ambiance mais par contre quand j’entrais sur la piste, j’entendais seulement la voix de mon frère, de mes cousins, mes cousines et même de ma petite sœur. Sinon, la salle était remplie de cris.

THH
 

 

Une star montante
 

 

Tout le monde le sait déjà mais le collège Sainte Anne regorge d’artistes en herbe venus de toutes les Marquises. Mais, a particulièrement retenu notre attention pour cette édition , le jeune virtuose du synthé, made in Atuona: « Huhina Tarona ».
Issu d’une famille de musiciens et de chanteurs, c’est dès l’âge de huit ans que Tarona se passionne pour la musique locale, et grâce à ses parents, sa passion ne cessera de grandir.
Vous pourrez parfois le voir à l’œuvre le dimanche animant la messe en compagnie de Monsieur Ani. Et lorsqu’il n’est pas derrière son synthé vous le verrez (et l’entendrez) se promenant dans les rues de Atuona suspendu à son inséparable « Ukarere ».
Si vous voulez animer vos journées, faites appel au jeune virtuose et ne vous étonnez pas si il ramène au passage son inséparable chorale constituée de ses sœurs (qui ont hérité du même talent), et de son jeune acolyte Tevau au Ukarere.
Nous souhaitons à Tarona de continuer à s’épanouir au travers de sa passion et de réjouir le cœur de ses auditeurs. Sans oublier bien sûr que cet accomplissement dans la musique passe avant tout, par la réussite scolaire.
Allez bon courage et bonjour à Kalou.
Ps: Un coucou en passant à tous les artistes en herbe, Teikihaa, Tom et les autres.

THH
 

 

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